Découvrez la signification du terme Al-khaṭr (خاطر) dans le vocabulaire islamique.
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Mis à jour le 11 avril 2026 à 01h05
📖 3 min de lectureCe qui vient au cœur du discours, ou l'influx auquel le serviteur n'a aucune part ; et ce qui est discours se divise en quatre catégories : le seigneurial (rabbani), qui est le premier des influx et ne se trompe jamais, reconnaissable à sa force, à son autorité et à l'absence de précipitation ; le royal (malaki), qui porte vers le recommandé ou l'obligatoire, et s'appelle inspiration (ilham) ; le psychique (nafsani), où se trouve la part de l'âme, et s'appelle hantise (hajis) ; et le diabolique (shaytani), qui appelle à la contrariété.
Ce qui vient au cœur du discours, l'influx auquel le serviteur n'a aucune part ; et ce qui est discours est de quatre catégories : le temporel (zamani), qui est le premier des influx et ne se trompe jamais, reconnaissable à sa force, à son autorité et à l'absence de précipitation ; le royal (malaki), qui porte vers le recommandé ou l'obligatoire, et s'appelle inspiration ; le psychique (nafsani), où se trouve la part de l'âme, et s'appelle hantise ; et le diabolique (shaytani), qui appelle à contrarier le vrai. Dieu très haut a dit : « le diable vous menace de la pauvreté et vous ordonne l'infamie ».
En langue : la hantise qui vient au cœur ; c'est le second degré des degrés du discours de l'âme ; le pluriel est khawatir. Abu al-Baqa' a dit : nom de ce qui s'ébranle dans le cœur d'un avis ou d'un sens, l'on a nommé son siège du nom de cela. Il est des qualités dominantes ; on en dit : un propos m'a traversé l'esprit (khatara bi bali) et m'est venu ( 'ala bi alayhi) ; sa structure première indique le trouble et le mouvement. Au sens technique : ce qui vient au cœur du discours, ou : l'influx auquel le serviteur n'a aucune part ; le khatir a le plus souvent lieu dans la veille, contrairement au songe. (Al-Qamus al-Muhit, racine khatara, 2/22, éd. Halabi ; al-Mu'jam al-Wasit, racine khatara, 1/252 ; al-Kulliyyat, p. 433 ; al-Mawsu'a al-Fiqhiyya, 2/8).
Le mouvement de l'entendement vers une chose, en ce que l'âme n'admet pas.
Un discours qui vient au réceptacle, jeté par un roi ou un diable.