Islam > Glossaire > Shubhaa al-mlk
Découvrez la signification du terme Shubhaa al-mlk (شُبْهَة الْملك) dans le vocabulaire islamique.
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Mis à jour le 11 avril 2026 à 01h05
📖 3 min de lectureQue l'ayant possédé croie que celle qu'il possède est son épouse ou sa concubine. On l'emploie aussi pour la confusion dans le lieu, comme il est passé ; avec cette confusion, la peine ne tombe pas : l'ayant possédé est donc châtié pour avoir possédé une étrangère, l'ayant trouvée dans son lit, quand bien même il dirait : je la croyais mon épouse ; car l'apparent est l'absence de confusion entre son épouse, dont il a la jouissance et qu'il touche souvent, et une autre. Quant à celui qui a possédé une étrangère qu'on lui a amenée et qui ont dit : c'est ton épouse, il n'est pas châtié, parce qu'il s'est appuyé sur un indice valable, à savoir les déclarations, dans le lieu de confusion, comme les déclarations relatives à la qibla et à la pureté de l'eau. L'ayant possédé doit alors la dot de son semblable, et elle a le délai d'attente. Dans al-Khulasa : si l'ayant possédé est aveugle et a appelé son épouse, et qu'une autre lui est venue, et il l'a possédée, il est châtié, quand bien même elle dirait : je suis telle, c'est-à-dire son épouse.
Al-Jurjani a dit : que l'on croie celle qu'on possède son épouse ou sa concubine, comme s'il voulait dire : que l'acte de disposer d'une chose soit accompagné de la croyance de la possession ou de la licéité. (Al-Ta'rifat, p. 110).
C'est-à-dire dans le lieu ; on l'appelle confusion juridique (shubha hukmiyya), comme posséder l'esclave de son fils, ou la femme en attente aux formules allusives ; posséder l'acheteur l'esclave vendue ; posséder l'un des deux associés ; posséder une étrangère en la croyant son épouse.
Chez les Hanafites : c'est la confusion de croire le favori (concubine) possédé par lui ; comme celui qui possède une femme en la croyant son épouse. Al-mutashabih : le semblable.