Fiqh islamique > Les peines (hudud) > Le khamr et les peines discrétionnaires (ta'zir)
La sanction publique du vin a fait l'objet d'avis divers (40 à 80 coups) : l'histoire du chapitre, et le principe du ta'zir qui couvre la plupart des atteintes de la vie sociale.
Sommaire :
Mis à jour le 24 septembre 2026 à 00h48
Le khamr, la boisson enivrante par excellence, est interdit par le Coran, la Sunna et le consensus de la communauté. Son buveur encourt une peine fixe (hadd) dont le quantum, quarante ou quatre-vingts flagellations, a divisé les écoles. Les autres boissons enivrantes opposent les hanafites, qui n'en interdisent que quatre catégories précises, à la majorité des juristes, qui étend à toutes le régime du khamr. La page présente ensuite le ta'zir, châtiment disciplinaire des péchés qui ne comportent ni peine fixe ni expiation : sa légitimité, celui qui a le droit de l'infliger, son caractère obligatoire ou simplement permis, et l'indemnisation en cas de mort. Cette première partie restitue l'exposé de l'encyclopédie juridique : positions des écoles, preuves tirées du Coran et de la Sunna, chiffres exacts des peines.
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