Islam > Glossaire > Qda alasthqaq
Découvrez la signification du terme Qda alasthqaq (قضاء الاستحقاق) dans le vocabulaire islamique.
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Mis à jour le 11 avril 2026 à 01h05
📖 3 min de lectureLe jugement d’acquisition du droit (qada’ al-istihqaq). Dans la Mejelle (article 1786) : c’est le fait pour le juge d’obliger le défendeur envers le demandeur par une parole, comme : « Je juge que tu remettes la chose que l’on te réclame. » On appelle cela : jugement d’obligation (qada’ al-ilzam) et jugement d’acquisition du droit. Al-haqq : l’unité des droits, englobant ce qui appartient à Allah et ce qui appartient aux créatures ; un des noms d’Allah, le Très-Haut, ou l’un de Ses attributs ; le contraire du faux (batil) ; ce qui est établi sans aucun doute, comme dans la parole du Très-Haut : « Par le Seigneur du ciel et de la terre, ceci est bien la vérité, tout comme le fait que vous parliez » (Adh-Dhariyat, 23) ; l’affaire jugée ; la fermeté (hazm), de là le hadith noble : « Il n’est pas conforme au droit (haqq) d’un musulman de passer deux nuits sans que son testament soit auprès de lui », c’est-à-dire : rien n’est plus ferme et plus prudent que cela ; le devoir nécessaire. Dans le Coran, le Noble : « Il Nous incombe comme un devoir (haqq) de secourir les croyants » (Ar-Rum, 47) ; la véracité ; l’équité ; le Coran, le Noble ; l’islam ; la part. Dans le hadith noble : « Allah a donné à chaque détenteur de droit son droit ; il n’y a donc pas de testament en faveur d’un héritier », c’est-à-dire : sa part et son lot qui lui ont été fixés. Au sens de la Loi : ce par quoi le jugement est établi (Ibn Hajar). Dans le lexique des gens du sens (ahl al-ma’ani) : le jugement conforme à la réalité, appliqué aux paroles, aux croyances, aux religions et aux écoles en raison de ce qu’elles contiennent (al-Jurjani). Selon les ibadites : ce qu’une chose doit à une autre.