Découvrez la signification du terme Khada (خادع) dans le vocabulaire islamique.
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Mis à jour le 11 avril 2026 à 01h05
📖 2 min de lectureKhada’a quelqu’un, en mukhad’ah ou khida’an : le tromper. Dans le Coran, le Noble : « Parmi les gens il y a ceux qui disent : nous croyons en Allah et au Jour dernier, alors qu’ils ne sont pas croyants. Ils cherchent à tromper Allah et les croyants, mais ils ne trompent qu’eux-mêmes et ne s’en rendent pas compte » (Al-Baqarah, 8-9). Al-akhd’ : l’une des deux veines des deux côtés du cou : ce sont les akhd’an. Al-khad’ah : la fois du tromper. Al-khud’ah : ce dont l’homme se sert pour tromper ; de là le hadith noble : « La guerre est ruse (khud’ah) », c’est-à-dire : elle est l’instrument de la tromperie, ou elle trompe, et quand l’une des deux parties trompe l’autre, c’est comme si c’était elle qui avait été trompée. Pluriel : khud’. Ibn al-Munir a dit : « La guerre est ruse » signifie que la guerre qui est bonne pour son auteur et atteint son but est la tromperie (mukhadah), non l’affrontement ; cela en raison du danger de l’affrontement et de la victoire obtenue par la tromperie sans danger. Al-khud’ah : celui qui trompe beaucoup. Al-khadi’ah : lui nuire là où il ne s’y attend pas ; la ruse (makr). Al-makhda’ : la petite pièce à l’intérieur de la grande maison (pluriel : makhadi’) ; la réserve (dépendance). Al-mukhda’ : al-makhda’. Al-mikhda’ : al-makhda’.