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Dhoul-Kifl, mentionné dans le Coran parmi les patients et les élus : les avis des savants sur son identité et son histoire.
Mis à jour le 05 octobre 2026
📖 7 min de lecture« Et Ismaïl et Idris et Dhoul-Kifl : tous des patients : et Nous les fîmes entrer en Notre miséricorde : ils sont des justes. » « Et rappelle Nos serviteurs Ibrahim : et Isaac : et Ya'qoub : les possesseurs de mains : et de regards : Nous les avons purifiés d'une purification : par le rappel de la Demeure : et ils sont auprès de Nous : des élus : des meilleurs : et rappelle Ismaïl : et al-Yasa' : et Dhoul-Kifl : et tous des meilleurs.
» L'apparent de sa mention dans le Coran immense : en le louant : conjointement avec ces maîtres prophètes : est qu'il est prophète : que la prière et le salut de son Seigneur soient sur lui : et cela est le célèbre : et d'autres ont prétendu qu'il n'était pas prophète : mais était un homme juste : et un juge : et un chef juste : et équitable : et Ibn Jarir s'est abstenu dans cela : et Allah sait mieux : et Ibn Jarir et Ibn Abi Najih ont rapporté qu'il n'était pas prophète : mais était un homme juste : et qu'il s'était porté garant pour les fils de son peuple : de veiller sur leur affaire : et de juger entre eux avec justice : il le fit donc : il fut donc appelé Dhoul-Kifl : et Ibn Jarir et Ibn Abi Hatim ont rapporté : par la voie de Dawoud ibn Abi Hind : quand al-Yasa' vieillit : il dit : si seulement je désignais un homme sur les gens : qui travaille sur eux : pendant ma vie : jusqu'à ce que je voie comment il travaille : il rassembla donc les gens : « qui accepte pour moi trois choses : je le désigne : il jeûne le jour : et prie la nuit : et ne se fâche pas ?
» Un homme se leva : que l'œil méprise : « moi. » « Tu jeûnes le jour : et pries la nuit : et ne te fâches pas ? » « Oui. » Il les renvoya donc ce jour-là : et dit pareil le lendemain : les gens se turent : et se leva cet homme : « moi.
» Il le désigna donc : et Iblis se mit à dire aux diables : « employez-vous contre un tel. » Ils en furent donc las : « laissez-moi : et lui » : il vint donc à lui : sous la forme d'un grand sheikh pauvre : et vint à lui quand il prit sa couche : pour la nuit : et il ne dormait ni nuit ni jour : que cette sieste : il frappa à la porte : « qui est-ce ? » « Un grand sheikh opprimé. » Il se leva donc : et ouvrit la porte : et se mit à lui raconter : « il y a entre moi : et mon peuple une querelle : et ils m'ont opprimé : et m'ont fait : et m'ont fait » : et se mit à s'étendre devant lui : jusqu'à ce que vînt le coucher : et partît la nuit : « quand je partirai : viens me prendre : je te prendrai ton droit.
» Il partit donc : et était dans son conseil : et se mit à voir : s'il voyait le sheikh : et ne le vit pas : il se leva : le suivant : quand vint le lendemain : il se mit à juger entre les gens : et l'attendait : et ne le voit pas : quand il retourna vers la nuit : et prit sa couche, il vint à lui : et frappa à la porte : « qui est-ce ? » « Le grand sheikh opprimé. » Il lui ouvrit : « ne t'ai-je pas dit : quand tu m'assieds : viens vers moi ? » « Ils sont le plus sournois des peuples : nous te donnerons ton droit : et quand tu te lèves : ils le nient : pars donc : et quand tu partiras : viens vers moi.
» La nuit lui échappa donc : et il partit : et se mit à l'attendre : et ne le voit pas : et la sieste lui devint pénible : il dit à certains des siens : « ne laissez personne approcher cette porte : jusqu'à ce que je dorme : car la sieste m'est devenue pénible. » Quand vint cette heure : il vint : « interdit : interdit. » « Je suis venu hier : et lui ai mentionné mon affaire. » « Non : par Allah : il nous a ordonné de ne laisser personne l'approcher.
» Quand ils l'eurent las : il regarda : et vit une brèche dans la maison : et escalada par elle : et le voici dans la maison : l'homme s'éveilla : « ô un tel : ne t'avais-je pas ordonné ? » « Quant à moi : par Allah : tu n'as pas été servi : regarde donc de quoi tu as été servi ? » Il se leva vers la porte : et la voici fermée : comme il l'avait fermée : et l'homme avec lui dans la maison : il le reconnut : « ennemi d'Allah ? » « Oui.
» « Tu m'as las : en toute chose : et j'ai fait ce que tu vois : pour te fâcher. » Allah l'appela donc Dhoul-Kifl : parce qu'il s'était porté garant d'une affaire : et l'avait accomplie : et Ibn Abi Hatim a rapporté aussi : d'Ibn Abbas : de près : à ce contexte : et ainsi il a été rapporté de Abdallah ibn al-Harith : et de Muhammad ibn Qays : et d'Ibn Houjayra l'aîné : et d'autres des prédécesseurs : comme cela : mon père nous a rapporté : Abu al-Jamahir nous a rapporté : Sa'id ibn Bachir nous informa : Qatada nous rapporta : j'ai entendu al-Ach'ari : je veux dire Abu Moussa : « Dhoul-Kifl n'était pas prophète : mais était un homme juste : qui priait chaque jour : cent prières : et Dhoul-Kifl se porta garant pour lui ensuite : de prier chaque jour : cent prières : il fut donc appelé Dhoul-Kifl.
» Et Ibn Jarir l'a rapporté : par la voie d'Abd ar-Razzaq : de Ma'mar : Abu Moussa al-Ach'ari a dit : et il le mentionna interrompu : Asbat ibn Mohamed nous a rapporté : al-A'mach nous a rapporté : de Abdallah ibn Abdallah : de Sa'd, client de Talha : j'ai entendu du messager d'Allah : un hadith : que si je ne l'avais entendu qu'une fois : ou deux fois : jusqu'à ce qu'il comptât sept fois : « Dhoul-Kifl était des fils d'Israël : qui ne se gardait pas d'un péché qu'il commettait : une femme vint donc à lui : et lui donna soixante dinars : à condition qu'il la couvre : quand il s'assit d'elle : comme s'assied l'homme avec son épouse : elle trembla : et pleura : il lui dit : qu'est-ce qui te fait pleurer : t'ai-je forcée ? » « Non : mais ceci est un acte : que je n'ai jamais fait : et c'est le besoin : qui m'y a porté. » « Fais-tu cela : et ne l'as-tu jamais fait ? » Puis il descendit : « pars avec les dinars à toi : et par Allah : Dhoul-Kifl n'obéira jamais à Allah contre Lui.
» Il mourut donc de cette nuit-là : et au matin était écrit sur sa porte : Allah a certes pardonné à Dhoul-Kifl. Et at-Tirmidhi l'a rapporté : du hadith d'al-A'mach avec elle : et dit : bon : et mentionna que certains l'ont rapporté : en l'arrêtant sur Ibn Omar : et c'est un hadith très étrange : je ne le connais que par ce seul hadith : et Ibn Hibban l'a jugé fiable : et il n'a rien rapporté de lui : sauf Abdallah ibn Abdallah ar-Razi celui-ci : et Allah sait mieux : et s'il est préservé : ce n'est pas lui Dhoul-Kifl : mais la parole du hadith du Prophète est sans l'annexion : il est donc un autre homme : que le mentionné dans le Coran noble : et Allah sait mieux le correct.