Fiqh islamique > Les sociétés et les baux > L'ijara (la location) > Les salaires du culte et les cas corrompus
Mis à jour le 25 septembre 2026 à 18h57
Cette partie conclut l'étude des piliers du bail (ijara) par les questions où le salaire touche des actes d'adoration : le jihad, le pèlerinage, l'adhan et l'iqama, l'imamat dans la prière, puis les soins dus aux défunts. Elle traite ensuite la condition que le contrat n'exige pas, ce qui est dû dans la location corrompue, la chose louée comme dépôt de confiance entre les mains du preneur, et la stipulation de garantie sur le preneur. Les positions des quatre écoles sont rapportées avec leurs références classiques.