Fiqh islamique > Le mariage et la famille > Le mariage du converti : wali, famille et épreuves
Se marier en étant nouvellement musulman : le wali de substitution, la famille non musulmane, la dot et les questions diaspora.
Le converti se marie comme tout musulman : « Il n'y a pas de mariage sans wali » (Abu Dawud 2083), et sans parent musulman, le wali revient au juge ou à son délégué : en Europe, une mosquée structurée ou un savant reconnu l'exerce, de préférence par écrit. L'homme converti peut épouser la femme du Livre (sourate al-Ma'ida 5) ; pour la femme convertie dont le mari ne s'est pas converti, l'ECFR a statué en 2001 qu'elle peut rester auprès de lui, notamment avec un mariage civil. Envers la famille non musulmane : bonté sans obéissance dans le péché (sourate al-Ankabut 8).
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Mis à jour le 07 octobre 2026
« Il n'y a pas de mariage sans wali » (Abu Dawud 2083) ; « toute femme mariée sans l'accord de son wali, son mariage est nul » (Muslim 1414). Le converti sans parent musulman : le wali revient au juge ou à son délégué ; le fiqh classique l'établit pour celui qui n'a pas de wali (al-Mughni d'Ibn Qudama). En Europe, une mosquée structurée ou un savant reconnu exerce cette fonction, de préférence par écrit : le document protège le couple.
Le parcours du converti : prendre contact avec une mosquée structurée, formaliser le wali par écrit, préparer le contrat avec un savant, et annoncer le mariage avec sagesse (ni cachotter tout, ni se heurter inutilement). La communauté est sa famille élargie : c'est sa force.