Fiqh islamique > Le mariage et la famille > Mahr
Le mahr : sa mention est recommandée sans être obligatoire, le mariage sans mahr reste valide, le minimum rapporté, le mahr al-mithl quand il n'est pas nommé, et le demi-mahr par divorce avant relation.
Le mahr est le douaire dû à l'épouse : sa mention est recommandée sans être obligatoire, et le mariage sans mahr reste valide, le mahr d'équivalence (al-mithl) étant alors dû. Selon la majorité, aucun montant minimal ne s'impose, la dot étant ce que les deux parties fixent, même modeste comme l'anneau de fer (al-Bukhari 5087) ; les hanafites citent 10 dirhams comme seuil. La dot peut être en or, en argent ou en biens selon tous. Différée, elle reste une dette du mari, exigible au divorce ou au décès ; un divorce avant relation n'exige que le demi-mahr.
Mis à jour le 07 octobre 2026
Le mahr de bout en bout : le mahr d'équivalence et quand il est dû, ses cas de chute, le minimum et le maximum, les formes acceptées, puis sa place dans le contrat, ses échéances et l'insolvabilité.
Bada'i al-Sana'i · al-Kasani · école hanafite
...la seconde mérite le tout : la reconnaissance d'une partie du douaire, parce que non profité, exige donc, à plus forte raison, la reconnaissance du tout.
Quant au noble verset, la mention de la jouissance (mut'a) y est interprétée comme recommandation (nadb) et préférence (istihbab), et c'est ce que nous disons : le mari y est recommandé, comme il est recommandé d'acquitter le douaire dans sa complétude pour celle qui n'a pas été pénétrée ; ou cela est interprété comme la pension et le vêtement pendant la période d'attente, car tout cela est une jouissance, la jouissance étant le nom de ce dont on profite en acte.
Aucun montant obligatoire selon la majorité : la dot est ce que les 2 parties fixent (même modeste, comme l'anneau de fer rapporté, al-Bukhari 5087) ; les hanafites citent 10 dirhams comme seuil.
Oui : or, argent, biens de valeur : oui selon tous ; l'enseignement du Coran : admis chez les shafi'ites (hadith de Sahl), rejeté par les autres écoles ; certaines fatwas hanafites contemporaines l'autorisent.
La dot différée reste une dette du mari, exigible au divorce ou au décès (voir la section mahr différé de la page).