Islam > Coran > Tajwid > Nûn et mîm chaddada : règle et ghounna
La lettre chaddada a pour origine deux lettres : la première d'elles est sâkina et la seconde moutaharrika ; la lettre sâkina est fondue (idghâm) dans la lettre moutaharrika de sorte qu'elles deviennent une seule lettre, comme la seconde, chaddada.
Le nûn et le mîm chaddada peuvent être médians ou finaux, et peuvent se trouver dans un nom, un verbe ou une particule.
Lorsque le nûn et le mîm se trouvent chaddada, il devient obligatoire d'y faire apparaître la ghounna lors de leur prononciation, et c'est là leur règle ; chacun des deux est appelé lettre de ghounna chaddada, ou lettre aghann chaddada.
Note 1 : sourate an-Nisâ', 120.
Note 2 : sourate al-Kawthar, 3.
Note 3 : sourate al-Anbiyâ', 92.
Note 4 : sourate at-Takâthur, 4.
← Retour au sommaire du tajwid
Mis à jour le 01 octobre 2026